La Sobriété une impérieuse nécessité

Tel est le titre de mon nouveau livre préfacé par Aurélie Trouvé et Thomas Portes. A partir d’une synthèse des informations sur le réchauffement climatique, l’état de la biodiversité, les diverses ressources de la planète (énergies fossiles, métaux, ressources halieutiques, état des forêts) et les pollutions affectant la santé humaine et l’environnement, ce livre montre… Poursuivre la lecture La Sobriété une impérieuse nécessité

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Rapport du GIEC : bifurquer avant qu’il ne soit trop tard

Le deuxième volet du 6ème rapport du GIEC, intitulé « Impacts, adaptation et vulnérabilité », alarme une nouvelle fois sur l’urgence d’agir : le réchauffement climatique a déjà provoqué des changements climatiques plus importants et plus rapides que envisagés dans les analyses précédentes du GIEC. Des évènements prévus pour 2100 se produisent déjà et des impacts déjà irréversibles… Poursuivre la lecture Rapport du GIEC : bifurquer avant qu’il ne soit trop tard

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Après le green washing, le blue washing

L’One Ocean Summit, réuni à Brest sur initiative d’Emmanuel Macron, a accouché d’une souris. Et c’est bien cela qui est désespérant. Régulièrement on peut lire que les océans sont en danger, que leur biodiversité est menacée mais les intérêts économiques priment sur toute décision qui pourrait inverser la tendance. En fait les annonces qui ont… Poursuivre la lecture Après le green washing, le blue washing

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Un bien triste anniversaire de l’Accord de Paris

Article paru sur le site de l’Insoumission [|https://linsoumission.fr/2020/12/10/5eme-anniversaire-des-accords-de-paris-rien-a-feter/|fr]

Le 12 décembre 2015, lors de la signature de l’Accord, les chefs d’État se sont ostensiblement congratulés. Pourtant les objectifs en termes d’augmentation des températures (2°C et si possible 1,5°C) ne reposaient que sur des engagements volontaires. Leur somme dessinait en fait une trajectoire de hausse des températures d’au minimum 3°C. Sur les 195 pays signataires, 12 ne l’ont pas ratifié (dont des pays producteurs de pétrole comme l’Irak, l’Iran, l’Angola …), les États-Unis se sont retirés momentanément et seuls une vingtaine ont défini un plan d’actions permettant de respecter leurs engagements à condition qu’ils le mettent en œuvre.

«Je savais que ce serait extrêmement difficile (…), mais c’est vrai que ce que je n’anticipais peut-être pas, c’est le fait que beaucoup de gouvernements allaient ne pas honorer leurs engagements.”» dixit Laurent Fabius qui était président de la COP 21. Naïf ? Car il était très clair que l’accord n’était pas contraignant et ne prévoyait aucun moyen de vérification.

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