le PS n’a pu s’empêcher de réduire le champ de l’amnistie

Le groupe des sénateurs du Front de Gauche au sénat a donc défendu sa proposition de loi aujourd’hui. je suis allée assister à la séance avec Jean-Luc Mélenchon et d’autres camarades du PG. Avant que la séance commence, un rassemblement était organisé avec les témoignages de militants syndicalistes ou associatifs victimes de la répression ces dernières années. Beaucoup de forces de police, comme si nous étions tous des dangereux terroristes. Quelle honte que ce soit un gouvernement PS qui reçoive ainsi les militants qui viennent soutenir leurs élus.

Demain, je serai devant la cour d’appel de Versailles avec les postiers du 92 victimes eux aussi de la répression. Pour les syndicalistes, c’est le même traitement partout, en métropole ou en Guadeloupe par exemple : répression dans l’entreprise avec mise à pied et licenciement et répression judiciaire avec acharnement en appel lorsque la justice de première instance est jugée trop clémente par le parquet.
Pour information, Charly LENDO, secrétaire adjoint de l’UGTG, dont je parlais dans le billet précédent, a été condamné à 500 euros d’amende et 2 mis de prison avec sursis. Avec un dossier totalement vide !

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La loi d’amnistie, tout de suite

((/public/Texte/.CartePostale-amnistie-Recto-web_s.jpg|Carte postale amnistie|R|Carte postale amnistie, fév. 2013))
Mercredi 27 février les sénateurs du Front de Gauche défendront une proposition de loi d’amnistie sociale pour les syndicalistes et militants condamnés pendant les 10 ans de gouvernement de droite pour des faits ayant à voir avec leur militantisme.

A cette occasion le Front de Gauche appelle à un rassemblement devant le Sénat en présence de témoins de cette répression.

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L’écosocialisme, le socialisme du 21ème siècle

L’écosocialisme, est-ce verdir le socialisme ou repeindre en vert le capitalisme ?
Tribune parue dans le journal l’Humanité en réponse à une tribune de Yannick Jadot donnant son point de vue sur le sujet.

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Ce n’est pas la peine de nous menacer, vous ne nous ferez pas taire

Ces quatre premières semaines de janvier ont été bien remplies au niveau politique. Pour le PG le mois a démarré en trombe avec le face à face Jérôme Cahuzac-Jean-Luc Mélenchon à Mots croisés. Le 11 janvier nous avons appris l’intervention de l’armée française au Mali. Et le même soir, le Medef et trois syndicats minoritaires de salariés signaient l’accord « pour un nouveau modèle économique et social au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels des salariés ». Comme vous pouvez vous en doutez, le Parti de Gauche a trouvé peu de raisons de se réjouir pendant tous ces jours. Mais nous ne baissons pas les bras : demain, dimanche 27 janvier, nous serons dans la rue avec toutes celles et ceux qui manifesteront pour l’égalité des droits et contre la réaction, telle qu’elle s’est exprimée dimanche dernier dans une alliance église, droite et extrême-droite. Le Front de Gauche vient de lancer mercredi à Metz sa nouvelle campagne contre l’austérité : cela ne fait pas plaisir au PS qui s’est lancé dans une grande campagne de dénigrement et d’affirmation publique de sa volonté de diviser le Front de Gauche.

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2013 : Ne rien lâcher !

Après avoir écouté les vœux de François Hollande lundi soir, je réagissais ainsi pour le Parti de Gauche :

 »En ce soir de réveillon, le chef de l’Etat a cherché à se montrer résolument optimiste. Les vœux c’est le moment d’affirmer de bonnes résolutions.

Nous attendions donc la loi d’amnistie pour les syndicalistes et les militants associatifs et politiques condamnés pour faits de militantisme. Nous pensions que le chef de l’Etat ne voulait pas d’une année de plus avec des expulsions de parents d’enfants français, de jeunes majeurs, de travailleurs sans papiers.
Nous espérions que François Hollande aurait enfin compris qu’il fallait abandonner Notre Dame des Landes. Et en l’écoutant, nous pouvions espérer qu’il allait affirmer sa solidarité avec les travailleurs en lutte pour empêcher les fermetures de leur entreprise.

Mais dans la marche vers son cap pour l’emploi, la compétitivité et la croissance, le bateau du Président de la République a oublié l’escale environnement et une partie des rameurs. Pas sûr que dans ces conditions, le bateau arrive à bon port : l’austérité, en toile de fond du discours en ce soir de fête, n’a pourtant nulle part permis une sortie de crise. »

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