La campagne du Front de Gauche pour la présidentielle a été lancée par le premier meeting du candidat commun Jean-Luc Mélenchon le 29 juin dernier, place Stalingrad à Paris.
Devant l’affluence nous avions dû modifier en catastrophe la configuration du dispositif pour garantir la sécurité. Depuis, le Front de Gauche s’est élargi, enraciné. Mais il était de bon ton dans les médias et le microcosme politique de le mépriser.
__Ces derniers jours, l’ambiance a changé : il est difficile d’ignorer un candidat lorsque 3,2 millions de téléspectateurs__ regardent l’émission à laquelle il est invité, faisant mieux que Copé, Juppé et Bayrou. Depuis, pas une personne croisée n’oublie de nous dire qu’elle a apprécié : que ce soient les militants du Front de Gauche, mais aussi ceux des autres forces politiques de gauche et surtout celles et ceux qui ont regardé par curiosité, les participants aux écoutes collectives organisées partout en France par le Front de Gauche, ou spontanément dans les entreprises où le Front de Gauche étaient venu soutenir les travailleurs en lutte. Tous en sont sortis enthousiasmés.